L’édition 2026 du camp annuel organisé chaque été par la Délégation des Jeunes de Paris et de la petite couronne de l’Ordre de Malte France s’est tenue, cette année, du lundi 13 au vendredi 17 juillet, au château des Bordes (Pontlevoy), dans le Loire-et-Cher. Comme chaque année, bénévoles et invités ont partagé des moments très forts.
« Il y avait une super ambiance et tout s’est très bien passé », témoigne Guillemette, l’une des bénévoles engagées sur le camp cette année. Près d’une cinquantaine de personnes au total étaient réunies : une quinzaine d’invités, en situation de handicap, appelés par « les guests », près de 25 bénévoles (appelés les « helpers », tous âgés de 20/25 ans, parmi lesquels des infirmières diplômées d’état pour assurer le suivi médical de certains guests) et un aumônier. Les guests venaient de leur domicile ou de différents établissements médico-sociaux. Parmi eux, 5 résidaient à la Maison d’Accueil Spécialisée Saint-Jean de Malte, à Paris.

Pendant toute la durée du camp, chaque guest était accompagné par le(s) même(s) helper(s)
Crédit photo : Ordre de Malte France
Chaque jour, des activités variées étaient organisées pour que tout le monde s’amuse, et ce du petit-déjeuner qui démarrait vers 8h au coucher des guests, vers 21h/21h30, à l’exception du dernier soir où la soirée a duré plus longtemps. Sortie au zoo, tour de bateau sur la Bélandre sous le château de Chenonceaux, olympiades sportives, spectacle équestre à Chambord… le tout rythmé par des messes quotidiennes, ont fait de ce séjour un moment unique.
« Cette semaine nous a donné l’occasion de nous déconnecter de notre vie quotidienne où on vit à 1000 à l’heure », souligne Guillemette. Le handicap peut faire peur, mais cette semaine est là pour y porter un autre regard, fondé sur les liens créés tout au long de la semaine. Chaque helper est rattaché à un guest dont il est le référent, un fonctionnement qui permet de nouer des liens.
Et pour mettre les helpers les moins expérimentés à l’aise en ce qui concerne l’accompagnement des guests porteurs de handicaps, les plus expérimentés sont là pour donner des conseils. « C’est une semaine vraiment à part, où l’on est aussi là pour se donner à la foi, à l’amitié », poursuit Guillemette. Le moment qui a particulièrement marqué la bénévole s’est tenu lors de la traditionnelle dernière soirée du camp, où tout le monde est vêtu de blanc, la fameuse « soirée en blanc ». « Nous nous sommes retrouvés autour d’un piano, tout le monde chantait, c’était un moment de louange, très beau », conclut Guillemette.

La traditionnelle soirée « en blanc » clôture le camp dans un grand moment de joie.
Crédit photo : Ordre de Malte France
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