Ronan DENIS achève cet été une mission de près d’un an de Volontaire en Solidarité Internationale, en tant qu’attaché de direction au Centre Hospitalier de l’Ordre de Malte, à Dakar (Sénégal).

Parlez-nous de vous, de votre parcours !

Je m’appelle Ronan Denis, j’ai 29 ans et je viens de Bretagne
J’ai derrière moi un parcours d’études long de 10 ans : j’ai d’abord intégré une classe préparatoire de lettres en école militaire, avant quatre années d’études de théologie et de philosophie. Puis, je me suis dirigé vers la psychologie du travail et des ressources humaines. J’y ai notamment appris les tests psychométriques et la gestion des problèmes liés à la santé au travail : stress, burnout…

Comment avez-vous connu le volontariat ?

J’ai toujours rêvé de partir en Afrique après mes études, ayant moi-même grandi avec les récits de ma maman et de sa famille originaire du Sénégal. Une amie m’a parlé un jour du VSI, et j’ai ainsi pu en faire mon projet !

Présentez-nous votre mission !

Je suis en VSI au Centre Hospitalier de l’Ordre de Malte (CHOM) à Dakar, depuis octobre 2016.
Le CHOM est un centre hospitalier prenant en charge, notamment, les personnes atteintes de la lèpre et les personnes ayant besoins de soins orthopédiques. Le CHOM prodigue des soins de grande qualité accessibles tous.
J’y occupe le poste d’attaché de direction ; je suis donc un soutien permanent à la direction des différents services, à la gestion du CHOM, à la réforme des procédures…

Pourquoi avoir choisi le volontariat ?

Le volontariat s’est imposé avant tout dans une quête d’enrichissement de mon expérience personnelle. Qui plus est j’ai, depuis toujours, eu une passion «intuitive» pour l’Afrique.
Choisir le volontariat, c’était aussi et surtout l’occasion de consacrer une pleine année de ma vie au service d’une cause importante, avec des responsabilités

Que vous apporte-t-il ?

Être volontaire, c’est avant tout faire preuve d’une grande ouverture d’esprit.
Il y a, également, une forme de prise de conscience de la chance que nous ayons de vivre en France. Grâce à mon volontariat, j’ai appris à m’effacer au bénéfice d’autrui. Cet aspect est particulièrement épanouissant, en plus de l’expérience professionnelle acquise et, bien entendu, de l’apport culturel.

Que retiendrez-vous de cette expérience de volontariat ?

Je n’oublierai pas cette immersion dans un univers totalement différent, et au sein duquel je me suis pourtant senti si bien. Je n’oublierai pas non plus la joie de vivre que l’on ressent particulièrement ici, en Afrique noire. Enfin, je garderai en moi la fierté d’avoir rendu service, tout simplement !

Le volontariat en trois mots:
Servir, donner, recevoir.

Votre mission s’achève bientôt. Quelle est la suite ?

À mon retour en France, je vais me marier, fonder une famille et trouver un nouvel emploi ! J’aimerais travailler en lien avec ma formation initiale de psychologue de travail, ou bien dans la direction d’établissements de santé.

Avez-vous des conseils à donner à de futurs volontaires ?

Servir, donner, recevoir (bis).
Se dire qu’il faut servir. Donner ce que l’on peut apporter. Apprendre à recevoir, enrichir sa culture et sa vision des choses !

 

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2017 07 11 temoignage vsi article 1Le volontariat de solidarité internationale (VSI) est un dispositif encadré par la loi du 23 février 2005. Il a pour objet « l’accomplissement d’une mission d’intérêt général à l’étranger dans les domaines de la coopération au développement et de l’action humanitaire ».

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